LUCRECE, DE NATURA RERUM, LIVRE I, EXTRAITS, PLAN

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LUCRECE, DE NATURA RERUM, LIVRE I, EXTRAITS, PLAN

 

 

I. Lucrèce célèbre la puissance de Vénus; il la supplie d'accorder aux Romains les douceurs de la paix, et à lui-même les loisirs nécessaires pour chanter les merveilles de la nature.

I. - INVOCATION A VENUS.

(V. 1-9, 22-35, 40-44.)

II. La Superstition a longtemps voilé la vérité et poussé les mortels aux excès les plus cruels. Épicure nous a délivrés de ce joug odieux.

II. - LA SUPERSTITION.

(V. 63-102.)

III. La vie ne peut sortir du néant, mais aussi elle ne peut rentrer dans le néant. La Nature, au lieu de s'épuiser en créations nouvelles, combine d'une manière différente les éléments que la mort sépare.

III. - TOUT SE TRANSFORME, RIEN NE S'ANÉANTIT.

(V. 216-265.)

IV. Les atomes sont invisibles; mais il n'y a pas lieu de s'en étonner, puisque certains corps mêmes, comme le vent, dont l'existence est attestée par de terribles ravages, échappent à nos regards.

IV. - DES CORPS INVISIBLES.

(V. 266-298.)

V. Lucrèce réfute la doctrine d'Héraclite qui veut que le feu soit l'élément unique de l'univers; il réfute également les systèmes des autres philosophes qui prétendent que la terre, ou l'eau, ou l'air, ou ces deux éléments combinés sont le principe de l'univers.

V. -LE FEU N'EST PAS LE PRINCIPE DU MONDE.  ÉLOGE D'EMPÉDOCLE.

(V. 636-655, 691-742.)

 

VI. Lucrèce explique pourquoi il a revêtu son aride sujet des charmes de la poésie.

VI. - LA POESIE AU SERVICE DE LA VERITE

(V. 920-949.)

VII. Lucrèce n'admet pas l'attraction centrale; selon lui, l'adhésion des êtres au sol doit être attribuée à une série de chocs produits par des principes matériels extérieurs à notre système terrestre. En conséquence, il nie que les antipodes soient habitées.

VII. - LES CORPS NE SONT PAS ENTRAlNES PAR LEUR PESANTEUR VERS LE CENTRE DU MONDE.

(V. 1051-1110.)

 

 

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