LUCRECE, DE NATURA RERUM, LIVRE II, EXTRAITS, PLAN

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LUCRECE, DE NATURA RERUM, LIVRE II, EXTRAITS, PLAN

 

 

I. Lucrèce fait l'éloge de la sagesse, ou plutôt de la doctrine épicurienne, qui procure le bonheur en dissipant les ténèbres de l'ignorance et en affranchissant l'âme de vains préjugés.

I.-LE BONHEUR, C'EST LE CALME DE L'AME, ET LA SCIENCE.

(V. 1-60.)

II. Certaines différences, qui n'altèrent pas les types, sont nécessaires pour que la mère reconnaisse ses petits et soit reconnue par eux. Ces différences n'existent pas seulement dans les objets qui nous entourent, elles se retrouvent dans les éléments qui se balancent à travers l'espace.

II. - NUL ETRE N'EST ABSOLUMENT SEMBLABLE A UN AUTRE.

(V. 342-387.)

III. Tout corps est formé d'éléments de nature différente. La terre renferme dans son sein l'eau, le feu, et le germe des végétaux. Culte rendu à Cérès, la déesse de la terre.

III. - LE MYTHE DE CYBELE.

(V. 589-642.)

IV. Tableau de la création, d'après le système d'Épirure: tout est sorti du sein de la terre fécondée par les principes humides que contient l'air; tout y doit retourner.

IV. - COMMENT SE FORMENT LES CORPS.

(V. 990-1021.)

V. Le poète, frappé d'enthousiasme à la vue des merveilles célestes, s'élance au delà des limites du monde perceptible; il proclame que la vie circule dans l'espace incommensurable et que notre monde n'est qu'un point perdu dans l'infini.

V. - LA VIE EST REPANDUE DANS L'UNIVERS ENTIER.

(V. 1022-1052, 1055-1056, 1063-1075.)

VI. Les grands corps célestes obéissent eux-mêmes aux lois qui régissent ici-bas nos existences éphémères. Un jour viendra où les voûtes du monde s'écrouleront. Déjà la terre épuisée ne crée plus d'espèces nouvelles. Le temps triomphe de tout.

VI - LA TERRE VIEILLIT, ET ELLE DOIT PERIR.

(V. 1129-1157.)

 

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